Penny Dreadfuls, 1867 · page 120 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 120: what you’re looking at
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DU DIABLE : (44 et l’attitude de cet homme; son visage cadavéreux, ses favoris noirs, ses sourcils touffus, ses regards en dessous, son affreux surnom, tout contribuait 4 en faire un étre hideux et dégoutant. Se mettre en contact avec un pareil scélérat, c’était plonger sa main dans ces eaux croupissantes qui engen- drent d’immondes animaux. Mais les railieries féroces de ce monstre étaient intolé- rables. Richard était a la torture. — Je vais vous dire ce qu’il en est, dit Je Résurrection- niste, qui probablement reconnut qu’il l’avait amené au degré de souplesse nécessaire 4 ses projets. Si vous étes gentil avec moi, je ferai de mon coété tout mon possible pour vous étre agréable. Kloignons-nous de cette maison, nous pourrons causer plus librement. Richard suivit le scélérat jusqu’a ce quils eussent perdu de vue la villa du Comte. — Vous devinez sans doute ce qu'il me faut? dit le brigand, en regardant Markham en face pour la premiére fois. — Del’argent, je suppose?.. — Qui, de l’argent, et beaucoup: je sais que vous étiez sur le point de recueillir une grande fortune quand je vous ai yu 4 Newgate, et je suppose qu’il vous en reste encore. — J’ai été presque entitrement ruiné, pendant mon emprisonnement, par les malheureuses spéculations dans lesquelles mon tuteur s’était engagé. (C©) = oO () OO)