Penny Dreadfuls, 1867 · page 132 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 132: what you’re looking at
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DU DIABLE 423 — Et que craignez-vous done pour lui? fit Chichester ; vous disiez, il n’y a quwun instant, que vous ne l’aviez ja- mais VU. — Oui, c’est vrai, et je le répete, dit Greenwood. Puis d’un ton fort furieux il ajouta : — [it je vous prierai {ous deux de vous souvenir, mes- sieurs, gue si vous désirez coopérer a quelques-unes de ces spéculations que je sais si bien mener, ace que vous dites, il vous faudra laisser M. Markham tranquille, car j’ai des raisons particulieres pour lui rendre service plutdt que le désobliger. — Je nem’opposerai nullementa vos bonnes intentions, dit le Baron. — Et comme il est impossible que vous entriez dans cette affaire des paquebots, je vous mettrai dans une autre entreprise que je monte et qui concerne certain banquier, continuaGreenwood. Pour vous dire la verité, c’est un ban- quier qui, depuis quelque temps, était dans le plus grand embarras, et si son pere ne lui avait pas avancé quelque chose comme cinquante mille livres, il serait certainement coulé a ’heure qu'il est. Le Trésor a eté mis au fait de sa position dune maniere ou d’une autre, il n’a jamais su comment, et on a refusé une soumission qu’il avait faite pour un certain emprunt. Je ne sais pas exactement ce que c’était. Aujourd’hui, sa position est plus désespérée que ja- mais ; mais lui et moi allons combiner une affaire magni- fique dans laquelle je vous ferai participer tous les deux. Nous n’avons pas besoin de rappeler au lecteur que le CONN 1NOOLK RY eee 4