Penny Dreadfuls, 1867 · page 15 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 15: what you’re looking at
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6 LA TAVERNE dére un rang noble comme le premier des biens et comme ayant seul droit au respect; mais il y avait 4 peine quelques jours qu'il vivait dans la societé de Miss Hardinge, que ses idées, sous ce a sees avaient subi un grand change- ment. I] commenca par l’admirer; apres l’admiration vint amour, et bientdt il fut profondément épris d’elle. Le Comte, de son cote, vit cet attachement avec joie; union des deux cousins assurait a sa fille adorée ce rang et cette position sociale qu'il désirait lui voir occuper. Une fois qu’elle serait la femme de l’héritier présomptif du plus riche Comte du royaume, il savait bien qu’on ne penserait jamais a son origine. Mais Letitia ne rendit pas amour pour amour; par un de ces caprices qui s’emparent si souvent des esprits fémi- nins, méme des plus énergiques, elle avait une profonde aversion pour celui qui l’adorait si ardemment ; elle était d’un caractére élevé et indépendant, et la perspective de. Populence et d’un titre ne suffisait pas pour faire vibrer son coeur en sa faveur. Il y avait sur les terres du Comte un fermier du nom de Sydney, qui avait un fils dont le nom de baptéme était Stanford. Ce jeune homme était beau, mais d'un ce maladif, et sous aucun rapport il n’était comparable a pa gant et intelligent baron. | Néanmoins Letitia éprouvait pour le jeune campagnard une affection qui approchait de la folie. Le Comte surprit son secret et fut profondément affecté CoOTMmMiclooolks (S@