Penny Dreadfuls, 1867 · page 199 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 199: what you’re looking at
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190 LA TAVERNE — Je sens que je suis resté déja trop longtemps, répon- dit Richard apres avoir hésité sur la réponse qu’il devait faire. — Voulez-vous dire que nous ayons manqué de préve- nances a votre egard, M. Markham ? — Dieu m’en garde! mademoiselle; au nom du ciel! n’ayez point de semblables idées ? — Nous vous avons recu, M. Markham, aussi bien que nos faibles moyens nous le permettaient, et vous nous quittez avec une brusquerie qui justifie nos craintes, vous ne vous trouvez pas bien dans notre maison ! ~—- Comment puis-je vous convaincre de injustice de ce soupcon? vous ne voudriez pas de gaieté de coeur, me bles- ser, mademoiselle, par une appreciation sans fondement. Non, telle n’est pas la cause de mon depart; mon propre bonheur, mon honneur méme, tout me commande de fuir un lieu ou je vais laisser derriére moi tant d’heureux sou- venirs et de tranquilles félicités. Je ne puis m’expliquer davantage en ce moment, jamais peut-étre vous ne connai- trez le vrai motif... Mais pardonnez-moi, mademoiselle, je divague... je ne sais ce que je dis. — Remettez-vous, M. Markham, je vous en prie, dit Isabelle qui leva enfin les yeux qu’elle avait constamment tenus fixés sur son livre, et en regardant le jeune homme en face. — Me remettre, Isabelle!... mademoiselle, veux-je dire, c'est impossible! Oh! si vous saviez tout, vous au- riez pitié de moi!.. Mais je ne saurais vous reveler ce que je désire... un mot tombé de la bouche de votre perea : CGONMICDOOKSsEO©