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Penny Dreadfuls, 1867 · page 207 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 207: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 207: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

198 LA TAVERNE — C’est un secret, dit Isabelle et maintenant lisez ces vers. — Lis-les toi-méme, Bella, dit le Comte. Personne ne peut dire aussi bien que toi. = Se rendant au désir qui lui était exprimé, Isabelle lut les stances suivantes, d'une voix qui leur donnait un charme étrange et que rien ne peut exprimer : LONDRES Londres est endormi. D’innombrables étoiles Brillent, et de la nuit percent les sombres voiles, Et la lune projette un eéclat argente Sur les multiples toits de la grande cite. Elle repose encore, la capitale immense (ui dehorde partout d’audace et de puissance, Et que le monde entier ne peut plus coutenir ; O moderne Carthage ! 6 maitresse des ondes ! Que de vices sans nom, que d’ulceres immondes Qui restent dans son sein sans en pouvoir sorlir Voici venir l’instant de contempler la ville, Bientét elle sera lasse d’étre immobile. Placons-nous sur ce pont encore inanime. Et qui de Westminster porte le nom aime. Que dis-je! le jour vient, enfin Londres s’éveille. Deja cent mille voix vous remplissent l’oreille, Atteudez un instant pour distinguer ses traits. Le soleil cherche a voir cette coquette fiére Qui voudrait opposer un voile a sa lumiere, Kt va percer bientét tous ces brouillards epais. Ghookstco =} es (CO)