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Penny Dreadfuls, 1867 · page 217 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 217: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 217: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

208 LA TAVERNE noble qu’en accomplissant ce qu'il considérait comme un devoir impérieux. : Sa grande taille se développait dans toute sa hauteur, sa téte était relevée, sa poitrine en avant, ses joues animées, ses yeux lancaient des éclairs, et méme sous son teint cuivré on voyail circuler son vigoureux sang italien. — Allez, monsieur, dépéchez-vous de partir; ne restez pas ici une seule minute de plus... Un homme accuse de faux !... condamné a une peine infamante!... un prisonnier qui a fait son temps, un forcat libere dans ma maison !... Dieu saint! je ne puis conserver ma patience quand je songe a laffront que moi, ma femme et mon innocente fille avons supporte!... En prononcant ces mots, le Comte poussa Markham hors de l’office et ordonna a ses domestiques de le conduire jus- qu’a la porte. : Le sang du jeune homme bouillonna dans ses veines cet indigne traitement et cependant il n’osa pas se ré- volter. Le Résurrectionniste s’en alla en méme temps par le jardin derriere la maison. Comme Markham tournait lavenue, il entendit une fe- nétre s’ouvrir au troisieme étage de la maison du Comte. C’étaient les voix de Cherry et du Capitaine Dapper, qui l’accablaient d'indignes plaisanteries. Courbé sous le poids du malheur qui venait de fondre sur lui, accablé par d’injustes soupeons et pliant sous la honte et la dégradation que son innocence ne diminuait en rien, Markham quittait la maison du Comte ou il avait passé des GOMIGbdooksneo é