Penny Dreadfuls, 1867 · page 224 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 224: what you’re looking at
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DU DIABLE 215 comme matelot sur le vaisseau qui me ramenait en An- gleterre... en butte ala tyrannie. et a la brutalite dun capitaine toujours ivre... exposé aux intemperies du temps, aucune langue ne saurait exprimer ce que j’ai eu a Soufirir. Mais je ne veux pas vous fatiguer de mes plaintes. Dites- moi plutot ce que vous avez fait vous-méme, — Mon histoire n’est pas longue, répondit Elisa, les deux années de Newgate se sont écoulees, Dieu sait com- ment! mais enfin elles sont passées! De cela je n’ai rien de plus adire, si ce n’est qu’une personne puissante a fait des démarches pour obtenirla remisede ma peine, mais ce futen vain! Le Secrétaire d’Etat a assuré au comte de Warrington qu’il ne pouvait pas modifier le jugement trés- doux que la Couravait rendu contre moi. Il yaunecircons- tance que je dois aussi mentionner; tous les mois, quand les reglements de la prison permettaient d’entrer aux amis des condamnés, une dame venait me voir, et, bien qu'elle soit la maitresse du comte de Warrington, je serais heu- reuse de l’appeler ma sceur. — Oh! quelle joie pour moi d’apprendre que vous n’étiez pas sans amis! s’ecria Stephens. — Le comte de Warrington me fit assurer de son par- don par cette dame et de son intention de me faire du bien en souvenir de ma mere; mais, qui aurait jamais pu prévoir Ja noble, la généreuse conduite de ce gentilhomme envers ~moi!... Aussitot que le jour de ma libération fut arrivé, ma- dame Arlington vint dans la voiture méme du comte et me recut a la porte de la prison ; la voiture partit, et lorsque _jerevins de mes premieres émotions de la joie d’avoir (CO) lichook <Q,