Penny Dreadfuls, 1867 · page 242 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 242: what you’re looking at
A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.
📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)
Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.
DU DIABLE 233 — Moncher Lord, s’écria Greenwood en conduisant son noble visiteur jusqu’a une chaise, je suis enchanté de voir Votre Seigneurie si bien portante. Vous avez done vendu Electricity ? on me |’a dit hier au Tattersall. — Qui, jen ai eu un bon prix; mais, j’y pense, mon cher Greenwood, il ne faut pas que j’oublie de yous remer- cier pour le Hoch! que vous m’avez enyoyé, il est dé- licieux ! — Je suis enchanté d’apprendre que Votre Seigneurie en est contente. Y a-t-il longtemps que vous ayez yu Sir Rupert Harborough ? — Mon sapajou de gendre? Je voudrais bien ne l’avoir jamais vu! s’ecria Sa Seigneurie, il a encore des dettes par-dessus Ja téte. Mais je jure solennellement que je ne yeux plus rien faire pour lui! pas la valeur d'un sou. Cé- cilia aussi est en guerre avec sa mere, et quand méme elle n’y serait pas, c’est bien la derniere femme sur la terre qui consentirait a leur avancer un shilling. — C’est bien dommage! bien dommage, fit Grenwood, paraissant se parler a lui-méme. Puis, apres une courte pause, il ajouta : — Vous ne devineriez jamais, mon cher Lord, pourquoi je désirais si particulierement vous voir ce matin ? — A propos, dans la partie liee entre Electricity et Gal- vanisme, nous sommes trois a quatre; est-ce de cela ? — Non, cela n’etait pas tout a fait pour cette raison, dit Greenwood en souriant : mais il y aura, dans quelques se- 1. Vin du Rhin,