Penny Dreadfuls, 1867 · page 248 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 248: what you’re looking at
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DU DIABLE 939 4 ma conduite. Je m’imaginais étre coupable d’une grande imprudence et vous me rassurez. Kt un sourire se joua sur les belles levres de la patri- cienne. — [in quoi puis-je yous rendre service? vous voyez que je vous évite la peine de commencer un sujet désagréable. — Bien, M. Greenwood, dit Cecilia avec une familiarité facile que nous montrons toujours 4 ceux qui sont les con- fidents de nos embarras pécuniaires, vous connaissez la déplorable position de Sir Rupert; eh bien ! cette situation esten meme temps la mienne. Nous sommes litteralement incapables de payer les dépenses de la semaine et les gages des domestiques. Je suis mal avec ma mere ; et mon pere ne veut pas méme mayvancer cing livres. — Votre Scigneurie sait bien que sir Rupert n’offre au- cune garantie, et s'il en avail, c’est a peine si je consenti- rais a lui préter de l’argent, car je sais que Votre Sei- gneurie profite rarement des fonds qu’il possede. — Oh! cela est vrai, M. Greenwood, s’écria Cecilia ; le croiriez-vous? jusqu’a mes diamants qui m’ont été enle- vés... Sir Rupert s’en est défait. —— Kn un mof, il les a mis en gage. — QOul, mais c’est si affreux 4 avouer, quand on pense qu’on suppose généralement que les pauvres seuls ont re- cours a de tels moyens, et que nous autres, gens du monde élegant, nous ne savons pas ce qu’on veut dire par préteur sur gages. Oh! que de faussetés! Quelle erreur! | — Qui, en yérité, dit Greenwood, les bijoux des grandes Doo