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Penny Dreadfuls, 1867 · page 251 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 251: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 251: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

242 LA TAVERNE pas trop cruelle au tendre amant qui se présenterait d’une facon si romanesque. Greenwood prit la main de Cecilia, tomba a ses pieds et lui présenta l’ecrin de maroquin rouge qui. contenait les diamants. — Ciel! s’écria-t-elle, croyant que ce n’était 1a qu’une simple plaisanterie, que voulez-vous dire, M. Greenwood ? Assurément vous ne supposeriez pas le cas ou yous seriez vous-méme le principal acteur ? — Permettez-moi de déposer mon coeur et ma fortune a — vos pieds. Vous ne pouvez refuser maintenant, vous avez accepté, ce sont vos propres paroles qui m’ont rendu si hardi, si presomptueux ! — Ah!M. Greenwood! s’écriala belle patricienne aban- donnant sa main gauche a ce hardi admirateur, et prenant Pécrin de l'autre. Vous m’avez tendu un piége et je suis: tombée dans vos filets. — Vous ne devez pas hésiter, vous ne devez avoir aucun remords a retirer votre affection 4 un homme qui vous né- glige pour la donner a un homme qui ne s’occupera chaque jour que de votre bonheur. — Dieu merci! vous ne voudriez pas que je quiltasse mon mari! Oh! je ne supporterais pas le scandale d’un en- levement. Non, jamais! jamais ! — Je ne vous conseillerai jamais une semblable folie, dit Greenwood étonné lui-méme de Ja facilité avec laquelle il remportait cette victoire; il nous faut conserver les ap- parences dans le monde ; mais quand nous nous trouverons ensemble, oh! alors, nous pourrons étre l’un a I’autre Ghooksre 3} a (eo)