Penny Dreadfuls, 1867 · page 265 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 265: what you’re looking at
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258 LA TAVERNE | Les deux gentlemen viderent encore une bouteille de bourgogne. Singuliére habitude, dira-t-on ; mais c’est ainsi. Greenwood s’anima et causa avec plus d’entrain et d’es- prit que de coutume, el en verité, le comte pensa que ja- mais il n’avait trouve son hote plus agréable ni aussi cau- seur. A onze heures precises on annonca le cabriolet du Comte ; et le gentilhomme partit en emportant la conviction que, dans les cireconstances actuelles, Greenwood était le meil- leur parti qui put se présenter pour sa fille. Aussitot que le Comte fut sorti, Greenwood sonna pour demander ses pantoufles et sa robe de chambre ; il se rap- procha du feu et ordonna a Lafleur de lui préparer un_ bol de punch a l’ananas. Ce breuvage excitant et un excellent cigare de Ja Havane aidérent Greenwood a passer le temps de la maniere la plus douce et la plus agréable; et c'est ainsi qu’en regardant la pale fumée du cigare qui montait en spirales jusqu’au pla- fond, il se mit a réver. — J'ai commencé ma carriére sans un shilling et 4 un age ou je n’avais aucune expeérience ni du monde, ni de ses vices... Que suis-je maintenant?... Je possede soixante mille livres!... Il y a quelques années je couchais dans les tavernes ou je payais huit pence par nuit pour mon lit, je déjeunais pour trois pence et demie, je dinais pour dix - pence et je soupais pour deux. Maintenant, les raretés des quatre parlies du monde viennent a chaque repas tenter mon gout et rejouir mon palais. Au commencement de ma = a (O) chook