Penny Dreadfuls, 1867 · page 267 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 267: what you’re looking at
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260 LA TAVERNE » qui me permet de rester a Londres sans faire naitre les soup- » cons d’Elisa. Je passerai la soirée de demain avec elle. Vous » pouvez compter que vous entrerez a minuil. » Greenwood comprit parfaitement le contenu de ce billet sans signature, ce qui contribua a augmenter la joie que ses succes répandaient dans son coeur. Les heures s’écoulaient; enfin, minuit sonna et tous les domestiques, 4 l’exception de Lafleur, furent envoyés coucher. | Les cigares, le punch et les douces réflexions dans les- quelles était plongé le financier contribuerent a lui faire passer le temps assez rapidement. Une heure sonna, et il ne s’était pas ennuyé une se- conde; il n’était en proie a aucun doute, a aucune anxiété, comme auraient pu l’étre d’autres hommes; il était certain que ses désirs seraient accomplis et il était par conséquent aussi tranquille que si leur réussite eit eté un fait ac- compli. ) La pendule sonna deux heures ; un coup léger fut frappé ala porte; Lafleur alla ouvrir et quelques moments apres il faisait entrer Cracksman dans la chambre ou son maitre veillait. : — Crest fait, monsieur, dit le digne coquin, aussitot que Lafleur eut refermé la porte. — Kt pas de violence, j’espere? fit Greenwood. — Pas la moindre, nous avons été doux comme des agneaux. Nous avons fait rouler le petit groom dans le fossé qui borde la route : quant au gentleman, je lui al