Penny Dreadfuls, 1867 · page 281 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 281: what you’re looking at
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21h LA TAVERNE | tranquille, bien couvaincu que tout ce quwil ferait pour s’é chapper serait tout a fait inutile. Il y avait cing minutes que Stephens venait de quitter la grange, et Greenwood se demandait combien de temps il allait rester dans cette desagreéable position, car le mal- heureux était si fortement baillonne qu’il pouvait a peine respirer. En ce moment, des pas frapperent son oreille, et bientot la jumiere produite par la EU GIR de PSHE: lui ap- parut. —- Monsieur, dit Cracksman, votre ami est parti, nous pouvons done causer un peu ensemble; il nous était im- possible de vous aider tout a lheure, parce que nous de- vions nos services homme qui nous avait retenus pour ce soir. Maintenant, il est tres-probable que si nous ne vous détachons pas, vous allez rester la un bon bout de temps : ainsi donc, dites ce qué vous nous donnerez, si nous coupons vos cordes. En disant ces mots, Cracksman deliait le mouchoir fixé sur la bouche de Greenwood. — Je vous donnerai ma bourse, dit le financier fout dé- confit, si vous voulez me rendre de suite a la liberté. Elle contient dix ou douze guinées. — Je vous remercie beaucoup, dit Cracksman seche- ment, nous les avons deja et votre bourse aussi; nous nous les sommes offertes en traversantles champs. Vous n’ignorez pas que nous commencons toujours par plumer les pigeons donton nous paye la prise; autre jour ne nous avez-vous pas dif que nous pouyions nous emparer de tout ce que nous icboo