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Penny Dreadfuls, 1867 · page 290 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 290: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 290: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

es | | | ( DU DIABLE 283 dre, quand bien méme vous resteriez innocente et ne parti- ciperiez en rien a son crime. Le comte a pense que I’Italie est le pays qui vous conviendrait le mieux, et d’abord parce qu’il possede une charmante villa dans le Duché de Castel- cicala, ensuite... — Comme Sa Seigneurie est bonne! s’écria Elisa en fai- sant couler des larmes de reconnaissance. — Il y a quelques années, dans une tournée que le Comte fit sur le continent, il a passé deux ans dans la ca- pitale du Grand-Duché de Castelcicala; il a été tellement charmeé de cette ville, qu'il y a acheté une petite propriété située dans l'un des faubourgs, avec Tidée de passer de temps en temps un été sous le beau ciel d’Italie. La réali- sation de cé projet a été contrariée par d’autres occupations et de nouveaux interéts, et depuis longtemps la villa n’est passhabitee, si ce n’est par un vieux concierge et sa femme. La maison est situee sur les bords de la riviere qui arrose Montoni et elle domine les plus délicieux paysages. Cette villa sera votre résidence aussi longtemps que vous le vou- drez ; le comte donnera des ordres a son banquier pour que vous touchiez régulierement votre revenu a Montoni. Sa Seigneurié m’a, de plus, priee de vous avancer les fonds nécessaires pour le voyage. — Oh! ma chere amie, comment pourrai-je jamais yous prouver ma reconnaissance ?... — Pas un mot... pas un mot... interrompit madame Ar- lmgton, qui, en jouant, fermait avec sa main la bouche d’Elisa. Le Comte croit remplir un devoir envers la mé- _ moire de son oncle en prenant soin de vous, qui étes la pe- 4 Icboo