Penny Dreadfuls, 1867 · page 305 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 305: what you’re looking at
A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.
📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)
Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.
298 LA TAVERNE interéts de tant de gens a surveiller, je suis aussi exact 4 mes rendez-vous que n’importe qui. — Je ne parle pas d’exactitude a des rendez-vous, mais je veux parler de votre négligence dans une affaire qui, pour vous, est fort peu de chose, mais qui, pour mol, est de la plus grande importance. — Oh! cher Comte, nous réparerons cette petite erreur demain ou apres-demain. Je voudrais que tout le monde fit aussi ponctuel que je le suis. C’est cette exactitude qui a ete Vorigine de ma fortune. Ce n’est pas pour parler de moi, mesdames, je hais l’égoisme, mais en veérité, ajouta- t-il avec un nouveau sourire, quand on est attaqué, vous savez !... A ce moment un domestique entra et tendit une lettre 4 la Comtesse qui l’ouvrit immédiatement, regarda la signa- ture et s’écria involoutairement : — De Richard Markham ! — Richard Markham! répeta Greenwood, je pensais que ce jeune homme avait cesse de vous voir et de correspondre avec vous? — Jel’ai dit et cela sera! s’écria le Comte. Ma chere amie, il faut renvover cette lettre sans la lire. — Mais j’ai déja commence, dit la Comtesse sans quitter le papier des yeux, et... — Alors n’en lisez pas davantage, dit le Comte avec colere. — Pardonnez-moi, je Ja lirai jusqu’au bout, et vous ALISSI. \