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Penny Dreadfuls, 1867 · page 309 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 309: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 309: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

302 LA TAVERNE Le Comte, Ja Comtesse et Isabelle l’examinaient pendant qu’il la lisait. , Habile en duplicite comme il était, versé dans toutes les fourberies, il ne put cependant cacher son émotion. Il y avait dans cette lettre quelque chose qui fit palir son visage et frissonner tout son corps dans une angoisse extreme. — Crest en effet fort singulier ! murmura-t-il en tour- nant et retournant la lettre. Qui aurait pu supposer qu’Allen nétait qu’un agent?... Qui aurait pu prévoir ou ce coup allait frapper?... Ktrange et fatale combinaison de circons- tances ! — L’auteur de cette lettre est-il véridique dans ses dé- clarations? demanda le Comte impeérieusement. — Ce que vous apprend M. Markham, relativement aux pertes éprouvées par cet Allen, est exact, repondit Green- wood visiblement accablé sous le coup de fortes émotions. Mais je prends Dieu a témoin que, jusqu’a ce moment, Jignorais que M. Monroé ou M. Markham fussent le moins du monde mélés a cette affaire, et je proteste, aussi solen- nellement, que j’aurais donné des monceaux d’or plutot que de faire tort a ’un deux ! | — Vous admettez alors que vous trompiez les gens qui, a cette époque, vous coniiaient leurs fonds? dit le Comte. — Je n’admets rien de semblable, repartit le finan- cier en recouvrant toute sa présence d’esprit: je n’ad- mets rien d’aussi bas que ce que votre insinuation im- plique. (eo) = IGbooksne