Penny Dreadfuls, 1867 · page 311 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 311: what you’re looking at
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304 LA TAVERNE moi franchement, Comte : y a-t-il quelque chose de déshono- rant dans ma carriere ?... jugez-vous un homme d’apres un seul témoin ?... Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son... Si toutes les personnes entendaient ef voyaient les affaires de la méme maniere, les tribunaux n’auraient pas de raison d’étre. Est-ce que le plaignant et le défenseur voient leur cause sous le méme aspect? si cela était, pour- quoi iraient-ils devant la juslice?... Vous pouvez laisser M. Monroé et M. Markham conserver leur maniere de voir, mais vous me permettrez aussi de garder la mienne. _ — M. Greenwood, dit le Comte, je crains d’avoir éte trop sévere, peut-étre méme plus, dans mes observations, vous me pardonnerez. — Mon cher Comte, plus un mot de tout ceci ! s’écria le financier, riant de la triomphante victoire quwil venait de remporter sur le noble Italien. | A ce moment un domestique entra et avertit le comte | Altéroni que le comte de Warrington était dans le salon et demandait une entrevue pour laquelle Sa Seigneurie ne le retiendrait pas plus de dix minutes. Le comte Altéroni pria Greenwood de ne pas partir avant son retour, s’excusa de cetle absence et descendit au salon, ou le comte de Warrington I’attendait. — Votre Seigneurie, dit le comte de Warrington, me pardonnera, je lespere, de venir a pareille heure. — Le comte de Warrington est toujours le bienvenu, interrompit Altéroni, et si je ne puis le recevoir aussi gran- dement en Angleterre que j’aurais ele fier de le faire en / ElnOOKS, COR =} i GO