ComicBooks.com Register / Loginit's free!

Penny Dreadfuls, 1867 · page 313 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 313: what you’re looking at

📖 Open the full issue in the page-flip reader →
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 313: Penny Dreadfuls, 1867

A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.

📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)

Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

306 LA TAVERNE je connais une autre femme qui peut aussi raconter une histoire semblable sur le compte de ce George Montague Greenwood. ~ — Comment! s’écria Altéroni... al-je bien entendu?... mes oreilles ne me trompent-elles pas ?... quel nom avez- vous donné au miserable qui a voulu endormir une femme pour assouvir son infame passion. — George Montague Greenwood, répéta le Comte. — Oh!... Dieu! s’écria l'Italien en se laissant tomber sur un fauteuil et en se couvrant le visage de ses mains, je vous remercie d’étre intervenu avant quwil fut trop tard pour m’empécher de sacrifier ma fille ! — Pardonnez-moi, Milord, s’écria le Comte, si j’ai ré- veillé en vous des souvenirs penibles ou si j’ai produit des impressions... | — Votre Seigneurie vient de me rendre un immense service en m’ouvrant les yeux sur les infamies d’un homme dont les adroits sophismes eouvrent ses crimes d’une appa- rence si trompeuse que la vue en est éblouie ! En disant ces mots, le comte Altéroni serrait les mains du noble Anglais avec une vive reconnaissance. — Une autre fois, Milord, je vous expliquerai la cause de mon émotion; vous verrez quel misérable consommé est ce Greenwood... Mais dites-moi en quoi je puis alder Votre Seigneurie. | sey i — Jallais vous dire, Milord, continua le comte de . Warrington, que mademoiselle Sydney, alarmeée avec rai- son des persécutions de cet homme, qui n’épargne ni crime, ni argent pour satisfaire ses projets, s’est déter- e©) LNOOLS =