Penny Dreadfuls, 1867 · page 331 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 331: what you’re looking at
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324 LA TAVERNE — J’accepte votre proposition, dit Tomlinson 4 Green- wood. M. Martins, vous pouvez vous reltirer, je vais arran- ger cette affaire avec M. Greenwood. Le vieillard se retira. f Mae — Quand, ott et comment cette affaire se fera-t-elle? demanda Tomlinson apres un moment de silence. — Le Comte doit venir chez moi a midi; j’ai laissé un mot 4 son valet de chambre pour le prier de passer ici. — Vous aviez done arrangé toute cette affaire dans votre esprit? dit le banquier avec ironie. — Certainement, dit Greenwood avec son indifférence habituelle, je savais que vous me. débarrasseriez de ces obligations envers le Comte, parce qu’en retour je pourral vous éltre utile. — Je dois m’en rapporter a votre geneérosite, dit Tom- linson. 11 est midi, le Comte ne tardera pas a arriver. Une demi-heure apres, le noble Italien arriva en effet. — Vous voyez gue j’ai tenu parole, Comte, s’écria Greenwood avec un sourire de triomphe. M. Tomlinson a entre les maius une cerlaine somme qu’il doit d’apres nos arrangements conserver encore six mois et six jours, a partir d’aujourd’ hui, a raison de quatre pour cent. Comte Altéroni, si vous voulez accepter un transfert de quinze mille livres de ces mémes fonds, de mon nom au votre, laffaire peut étre conciue a l’instant méme. — Je ne puis hésiter, M. Greenwood, dit le Comte, a accepter la garantie d’un nom aussi honorablement connu que celui de M. Tomlinson. — Alors, tout cé gui Vous fesie a faire, s’écria le finan-