Penny Dreadfuls, 1867 · page 81 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 81: what you’re looking at
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72 LA TAVERNE — Cher monsieur! s’écria-t-il, vous avez sans doute été tres-malade ? — Malade! répondit le vieillard avec amertume, quand esprit soufire, le corps est affecte, et c’est précisement ce qui m’est arrive. Si vous avez beaucoup souffert, Richard, pendant ces deux dernieres années, ma douleur a moi n’a pas été moindre ; mais nous avons tous les deux la méme consolation, la conviction de notre innocence ! — Vous parlez par énigmes, dit Markham ; que signi- fient ces mots: innocence et culpabiliteé, prononeés par vous qui m’avez jamais fait le moindre tort a personne. L’expression du visage du vieillard devint si étrange au moment ou Richard articulait ces derniers mots, que le jeune homme en fut étonne et terrifie. Il commenca a éprouver une crainte vague; il se trou- vait dans un état d’anxiété pénible, et cependant il redou- tail d’adresser de nouvelles questions aM. Monroé. — Richard! s’ecria tout acoup le vieillard en regardant alors fixement son pupille, Richard ! j’ai une terrible com- munication a vous faire... — Une terrible communication 4 me faire!... répéta Richard. est-elle relative a mon frere?... Silen élait ainsi, ne me tenez pas plus longlemps en suspens... ne me ea- chez rien... je puls tout supporter, excepté le dotte! — Je n’ai jamais entendu parler de votre frere, répondit M. Monroé, etj’ignore s'il est mort ou vivant. — (Que Dieu soit loué! puisque vous n’avez aucune ré- vélation terrible 4 me faire 4 !’égard de mon frére! s’écria Markham. (O) =} ClOOOKS2EO