Penny Dreadfuls, 1867 · page 91 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 91: what you’re looking at
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82 LA- TAVERNE — Comment l’entendez-vous, mon bon ami? demanda Markham. aes | sas — Je veux dire que vous passerez ce temps-li avec moi, chez un de mes amis qui habite Richmond: la retraite et. la solitude ne vous conviennent pas et ne vous débarrasse-— ront jamais du souvenir de vos chagrins passes. ‘— Mais vous savez que je ne puis plus aller dans le monde, observa Richard. — Voila qui est absurde, Markham; je ne veux écouter © aucune excuse, il faut vous mettre 4 ma disposition, re- partit le vieillard d’une voix douce mais décidée. ft — Mais a qui voulez-vous me Mele demanda Markham. ! | —A un réfugié italien qui vient d’arriver dans ce pays avec sa famille, mais qui depuis longtemps m/’a fait Phonneur de m’accorder son amitié... Je dois vous dire que j ai beaucoup voyagé, et que I’Italie a toujours excité mes plus vives sympathies. C’est 4 Montoni, capitale du Grand-Duché de Castelcicala, que j’ai rencontre la premiere fois le Comte Altéroni; ses opinions extrémement libérales s’accordent avec les miennes, et elles ont été la cause pre- miere de notre amilié. Il y a dix ans, ila été obligé de quitter. son pays, et il est venu chercher un refuge en An- eleterre ; son unique enfant, une charmante fille du nom d’Isabelle, a recu ainsi une éducation tout anglaise et parle tres- couramment notre langue. I y a deux ans, il a pu rentrer dans sa patrie, mais de nouveaux événements Vont forcé 4 retourner en exil. Il ya un mois quill est arrivé en Angleterre et qu ‘il occupe un petit cottage a =} A (eo) Ghbooksne