Penny Dreadfuls, 1867 · page 109 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 109: what you’re looking at
A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.
📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)
Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.
400 LA TAVERNE Il se vit @abord marchant aux cotes d’Isabelle, sous de frais ombrages oii les oiseaux chantaient joyeusement, et il lui sembla qu’il regnait entre lui et sa bellecompagne un doux accord qui lui permettait de s’abandonner aux plus tendres et aux plus deélicieuses esperances. Il pressait sa main et elle répondait a ce témoignage d’affection et d’amour. Tout a coup cette scene fut brusquement interrompue. Des profondeurs du fourré sortit un misérable en haillons, d’un aspect revoltant ; il avait les cheveux en désordre, de grosses levres gercees, des yeux feroces et une expression diabolique répandue sur toute sa personne. Isabelle poussa un cri. Le misérable s’avanca, prit la main de Richard, puis, poussant un horrible éclat de rire, il évoqua les souvenirs de leur ancienne amitié... L’amitie de Newgate ! Richard s’imagina qu'il faisait des efforts désespérés pour se débarrasser de cette vigoureuse étreinte. Ces efforts le réveillerent. {| ouvrit les yeux ; mais l’horreur qu'il avait ressentie dans son réve se continua, car une figure appartenant a un homme était penchée sur Jul. Ce n’était pas cependant cette téte hideuse et mal con- forraée de la vision, mais un visage qui, malgré sa paleur étrange, était réellement beau et dont les traits semblaient Jui étre familiers. — ‘Eugene!...mon frére Eugene !... mon cher Eugeéne!.. sécria Richard. “Gg =) a (C(O) EhooksrGcom