Penny Dreadfuls, 1867 · page 114 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 114: what you’re looking at
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DU DIABLE 105 faut pour étre heureux, méme en exil; pourquoi aspirer a une immense richesse ? La jeune fille jeta un regard de reconnaissance sur Markham, qui, du méme coup, s’éleva considerablement dans esprit de la Comtesse. Les deux femmes s’opposaient de tout leur pouvoir aux idées de spéculation du comte et elles étaient enchantces de trouver dans Richard un avocat habile pour soutenir leur opinion. — Je considére, continua le Comte, qu’un homme est tenu d’augmenter, autant qu'il est en son pouvoir, la fortune qu'il doit laisser a ses enfants, et, comme mes terres de Castelcicala sont confisquées et que je ne puis compter que sur une certaine somme d’argent comptant, je suis déterminé 4 en placer la plus grande partie dans une affaire qui doit donner d’immenses résultats. — Et quel est la nature de cette entreprise? demanda Markham. — C’est une ligne de bateaux a vapeur entre Londres et Montoni, la capitale du Grand-Duché de Castelcicala ; une semblable entreprise accaparerait tout le commerce actuel de Livourne 4 Civita-Vecchia, et Montoni deviendrait le plus grand port de l’Italie. — Ce projet parait certainement raisonnable, observa Richard, et, guidé par votre expérience, il n’est pas douteux que votre attente ne se réalise. Je préfere vous voir risquer de argent dans une entreprise de ce genre, que dans une de ces affaires extravagantes qui n’ont pour recommanda- tion que leur originalité. CONN 1NOOLK com dG) iin Che?