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Penny Dreadfuls, 1867 · page 128 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 128: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 128: Penny Dreadfuls, 1867

A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.

📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)

Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

~ DU DIABLE AIO lette, ot il se lava les mains dans une‘cuvette d’argent, tundis que la femme du tapissier retournait aupres de son mari pour lui annoncer que leur derniere ressource leur échappait et quwil fallait aller en prison. Donec, pendant que l’on conduisait le pauvre homme a la maison d’arrét de Whitecross, Greenwood se dirigeait vers son élégant salon pour receyoir les hotes qu'il avait invités adiner. — — Mon cher Sir Rupert, je suis enchanté de vous voir ; Chichester, comment allez-vous? ou avez-vous denc été courir pendant ces derniers six mois? A peine avais-je eu le temps de faire votre connaissance, que vous étes partis tous les deux et je n’ai plus entendu parler de vous jusqu’a ce matin. — Sur mon honneur! jesais a peine ce que nous n’ayons pas fait, répondit le Baron; nous sommes alles a Paris, a Bruxelles, en Allemagne, gouter les plaisirs du continent. — Kt nous avons fait notre chemin dans les bonnes graces des Parisiennes comme dans la bourse de leurs ma- ris, observa le souriant Chichester. — Ah! ah! fit Greenwood en riant, je m’en rapporte a vous pour ne pas mourir de faim dans un pays d’abon- dance. — Kt nous voici de retour en Angleterre tout préts pour de nouveaux ebats ; vous voyez qu'il est utile de s’absenter de temps en temps; il y a deux ans que je suis parti pour Paris, apres une condamnation pour dettes, ef me voila re- yenu avec une réputation toute neuve. ichook