Penny Dreadfuls, 1867 · page 142 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 142: what you’re looking at
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DU DIABLE 433 de grand prix, était si rapé, qu’1l n’eut certes pas eté acheté dans une vente 4 l’encan, quand méme elle ett été poussée par le fameux George Robins luirméme; son habit ctait troué aux coudes, et ses chaussures arilbes et percees. De plus, comme il ne possédait pas un seul penny, il sen rap- portait 4 la générosité des habitues de la Taverne du Diatle pour obtenir un peu d’eau-de-vie et de nourriture. Au moment méme ou sa voix vibra a loreille de Mar- kham, il portait a ses levres un gobelet qu’un boucher ve- nait de demander pour lui. — [Eh bien! M. Pocock? — c’était le véritable nom de Talbot, — comment le monde se conduit-il avec vous, maintenant? demanda le boucher. — Bien mal! bien mal! M. Griskin, répondit Pocock ; il y aura trois ans en janvier que j’ignore en me levant le matin ou je me coucherai le soir; c’est Ja pure vérilé. — Jesuis bien peine d’apprendre que vos affaires sont en si mauvais état; quant a moi, je commence 4 marron- dir ; jai fait banqueroute il y a deux mois a peine. — Singuliere et honnete fagon de réussir en affaires, pensa Markham. — Mais le propriétaire a saisi toutes mes carechandisns: ajouta le boucher d’un air triomphant, de sorte qu’elles n’ont pas passe par les mains du syndic quand il est venu pour en prendre possession. — Tiens, tiens, je suppose alors que votre faillite vous a remis sur pied, dit Pocock; il n’y a rien de tel qu'une faillite de temps en temps pour faire la fortune d’un homme, vy. o (-) Doo