Penny Dreadfuls, 1867 · page 186 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 186: what you’re looking at
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DU DIABLE N77 m’a conduit dans l’escalier de la maison voisine d’ou j'ai saulé dans la rue. Les policemen échangerent un sourire de doute, et l’ins- pecteur lui-méme eut toutes les peines du monde a garder son seérieux. — [it maintenant voulez-vous venir avec moi a Shore- ditch Church pour arréter les brigands? demanda Ri- chard. : ~ — Nous ferons mieux d’attendre jusqu’a demain; je vous _prie, asseyez-vous et restez calme; vous étes trempé et -couvert de boue, vous venez assurément de trés-loin. _ — Ah! maintenant, je comprends la cause de votre hési- ‘tation, dit le jeune homme; vous ne me croyez pas, vous yous imaginez que je suis le jouet d'une hallucination quel- conque; je vous conjure de ne pas arréter lceuvre de la justice pour ce motif spécieux ; lhistoire est étrange, in- croyable, c’est vrai, et j’avoue moi-méme que si on me ‘Lavait racontée ainsi, j’hésiterais & y ajouter foi. Oui, sans ‘doute, mon aspect est singulier, mes manieres sont celles d'un insensé, ma voix est troublée ; mais je vous jure, par ‘Dieu qui nous entend, que je possede toute ma raison ; j’ai -enduré cette nuit assez d’angoisses pour aflaiblir lesprit Te plus fort, et il n’y a rien d’etonnant a mon agitation actuelle. — Pouvez-vous nous conduire a la maison ou vous pré- tendez avoir élé témoin de pareils forfaits? demanda l’ins- pecteur touche par linsistance avec laquelle Markham dé- elarait la vérité. | — Non, hélas! je ne le puis, répondit-il, j’ai perdu mon | | (C@) = ElOOOIK