Penny Dreadfuls, 1867 · page 191 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 191: what you’re looking at
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N82 LA TAVERNE et génereusement au-dessus des préjugés du monde et ajoutait foi aux declarations de’ Markham corroborées par la preuve signée de Talbot, c’est-a-dire de Pocock, il ga-— enerait beaucoup par cet aveu honorable. Mais si le contraire devait avoir lieu, et que le Comte — repoussat Richard, le jeune homme sentait en lui-méme qu'il aurait rempli un triste devoir et mis au jour par son propre aveu cette partie de son existence qui, s’il ne la con- fessait pas, pourrait quelque jour et par un hasard quel- conque se faire connaitre d’elle-méme. — Je me sens heureux, se disait Markham en se levant — le lendemain de sa course dans Bird-Cage-Walk, jeme sens © heureux méme au moment de consommer un sacrifice qui | peut aneantir le plus beau de mes réves. Le Seigneur a dit — que les jours de notre vie seraient marqués par le chagrin, — et ilsle sont, je puis en temoigner : mais les afflictions | auxquelles nous sommes sujets sont accompagnées de bien- | faisantes compensations ; il nous est accordé des sources | de joie morales, qui sont des fruits et des fleurs pour l’dme, et notre propre intérét aussi bien que notre gratitude de- | vraient nous porter 4 considérer avec attention ces de-— voirs que nous nous devons les uns aux autres, par recon- naissance des bontés que le Tout-Puissant répand sur nous. Ainsi raisonnait Richard dans sa loyaute. Ce soir-la il arriva chez le Comte quelques minutes avant | le diner. II fut gracieusement accuellli par la Comtesse et les yeux | Eonnichbooks.c®