Penny Dreadfuls, 1867 · page 192 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 192: what you’re looking at
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DU DIABLE 183 d’Isabelle exprimaient la douce satisfaction qu’elle éprou- vait a le revoir. Quand Markham s’assit avec le Comte apres le diner, il était déterminé a entamer Vexplication qu'il avait résolu de donner. II allait précisément commencer quand Je Comte lui dit: — A propos, je viens vous informer que j’ai recu ce matin méme une lettre de M. Greenwood qui m’assure que notre affaire se presente admirablement bien. — Je suis enchanté de l’apprendre, repartit Richard, mais le principal objet de ma visite... — Ktait sans doute de parler de l’affaire des ‘paquebots, interrompit le Comte ; si vous voulez en étre, il n’est pas trop tard, qu’en pensez-vous? Je vais vous confier un se- cret, car vous savez que je vous regarde comme I’ami dela famille, et puis je sais que vous aimez et respectez Isabelle comme une sceur. — Qu’avez-vous dit, Comte? balbutia Markham. — J’allais vous dire que M. Greenwood, qui est immen- sément riche, s’est épris d’Isabelle. — En vérité? — Oui, et je lui ai donne quelques encouragements. — Comment! sans vous étre assuré de la réciprocité de mademoiselle Isabelle? s’écria Markham. — A quoi bon, mon cher Richard, une fille respectueuse doit-elle avoir d’autres volontés et d’autres inclinations que celles que lui permettent ses parents? — Ceci n'est pas un principe anglais, dit Markham, du moment qu'il s’agit des choses du coeur. Comal 1NOOLK ry