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Penny Dreadfuls, 1867 · page 196 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 196: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 196: Penny Dreadfuls, 1867

A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE 187 Isabelle ; il n’est plus nécessaire d’avouer toutes mes souf- frances passées, puisque demain je quilteral, pour n’y ja- mais revenir, cette maison hospitaliere. D’abondantes larmes soulagérentl’infortune jeunehomme, et il redescendit au salon trés-pale, mais parfaitement calme comme de coutume. Isabelle le regardait de temps en temps avec une anxiété visible, et, malgré ses efforts pour paraitre joyeux et a aise, il élait embarrassé, froid et réservé. Isabelle parut tres-peinée de ce changement dans sa con- duite; elle essaya de le railler spirituellement pour savoir si ses manieres étaient feintes ou bien s’il les subissait malgré lui, mais elle ne recut que des réponses froides et laconiques qui causerent tant de chagrin a cette pauvre en- fant gu’elle put a peine retenir ses larmes. Markham sentait qu’en homme d'honneur, il ne pouvait aspirer plus longtemps ala main d’Isabelle, apres lopi- nion émise accidentellement devant Jui par le Comte et la Comtesse ; en consequence, il n’essayait plus de se rendre agréable et évitait tout ce qui aurait pu temoigner de son amour. Cherchant a paraitre seulement poli, il tomba dans l’exces contraire et devint froid et réservé. Le Comte et la Comtesse s’imaginerent qu’il souffrait et ils n’éprouverent donc aucune peine de sa conduite; mais la pauvre Isabelle, qui lui était profondément altachée, mit cette conduite sur le compte de l’indifférence, et elle fut confirmée dans cette idée quand Markham parla de son in- tention de retourner chez lui le lendemain. COMA 1NOOLK