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Penny Dreadfuls, 1867 · page 195 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 195: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 195: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

186 LA TAVERNE Le dernier mot du Comte avait été dit. Celui qui briguait ’honneur d’aspirer a alliance de la famille Altéroni devait ressembler 4 la femme de César, cest-a-dire n’avoir pas méme été soupconné ni accusé d'un seul crime, quand bien méme son innocence aurait elé plus tard manifestement et solennellement reconnue. Telles étaient les dispositions du Comte, mises en avant par hasard et au moment ou Richard ne s’y atten- dait pas. é Ce dernier ne pouvait done des lors que trop prévoir la réception qui l’attendait s'il révélait ses malheurs 4 un homme aussi scrupuleux et aussi puritain. — Ah! j’étais fou d’avoir cru un seul instant qu’Isabelle put devenir ma femme, pensa Markham en lui-méme des qu'il fut un peu calmé; c’était de la folie, de la supréme folie, une folie inconcevable et absurde de croire que mes esperances pouvaient jamais se réaliser!... Tout ce qui me reste a faire a présent, c’est de m’abandonner a mon malheureux destin, de ne plus essayer de lutter contre la fatalite quis’acharne sur moi, de quitter au plus vite cette maison et de rentrer chez moi, d’ou aucune tentative, au- cun songe creux ne me fera désormais sortir. Je voudrais pouvoir partir d’ici ce soir méme; mais pour sauver les ap- parences, il faut que j’attende au moins jusqu’a demain matin ; il faut que je m’applique a garder une contenance indifferente et 4 conserver une confiance apparente; pour quelques heures, il faut que je consente a jouer le role d’un hypocrite, et demain je serai délivré de cette triste neces- sité. Il faudra que je dise adieu, adieu pour toujours, a | =} — (C©) ElOOOKS.EO