Penny Dreadfuls, 1867 · page 231 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 231: what you’re looking at
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222 LA TAVERNE les noms d’éminents capitalistes, de riches marchands, de lords et de membres du Parlement. ; ‘Feut cet assemblage, tout ce péle-méle de preuves de : luxe et de connaissances élevées n’était qu’apparent, et non | réel. C’etait une partie du systeme de Greenwood, un des principes de Vart qu’il déployait pour tromper son monde. I] ne connaissait pas de capitaliste et seulement quelques- | uns des personnages aristocratiques dont les cartes trainaient sur la table, et sa propre main avait arrangée la montre, la traite de mille livres et les piéces d’or. | Jamais une coquette ne lanca mieux un regard, ne prit mieux une attitude, oune fut plus sérieusement maniérée que Greenwood. Ces petits artifices, tout insignifiants quwils puissent paraitre, produisaient un immense effet sur ceux auxquels il avait affaire et sur ceux qu’il daignait recevoir dans ce cabinet. Tout ce qu'il faisait était le résultat d’un calcul et avait un but. ) Chaque mot qu’il disait; quelque vite qu'il le prononcat, avait été diment pesé et mesure. Et cependant, a cette époque, homme qui portait la connaissance du cceur humain jusqu’aux plus petites sus- ceplibilités n’était pas 4gé de plus de vingt-huit ans. Quels talents inutiles! que intelligence et d’activite mal employées ! Greenwood était en train de contempler l’aspect de l’en- semble de son bureau avec satisfaction.