Penny Dreadfuls, 1867 · page 238 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 238: what you’re looking at
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DU DIABLE 229 cala, qui est neveu du Grand-Duce regnant et l’heritier pré- somptif du trone/ demanda Greenwood. — Vous étes bien informé; mais, si le Pape et les Rois de Naples et de Sardaigne soutiennent laristocratie de Castelcicala, ce prince sera exclu de cet héritage et un étranger occupera le trone Grand-Ducal. En ce cas, le Prince sera exilé toute sa vie sans avoir méme une pen- sion pour le soutenir, tant la vieille aristocratie est irritée contre lui. — Jecrois que Castelcicala est un beau pays? — Un pays magifique, etendu, bien cultivé et produc- tif. Il compte deux millions d’habitants; Montoni, la capi- tale, est une superbe ville de cent mille dmes ; les revenus du Grand-Duc montent 4 deux cent mille livres par année, et il n’est pas encore content. — Etouest en ce moment le prince qui a risqué ainsi un trone pour le bonheur de ses compatriotes ? demanda Greenwood. — Crest encore un secret, répondit le Comte, ses parti- sans seuls le savent. — Je ne pousserais certainement pas lindiscrétion jus- qu’a entrer dans ces détails, si je ne m’intéressais 4 vous que je sais étre un de ses amis les plus dévoués. Kin ce moment la porte s’ouvrit et Lafleur entra, portant une lettre qu’il tendit a Greenwood, puis il se retira. — Veuillez m’excuser, dit Greenwood au Comte. Puis ouvrant la lettre, il parut la lire attentivement. Apres quelques moments, il reprit la parole. — Cette lettre, dit-il, est de mon capitaliste: il me ‘ = os “ Oe re ee ee + re ge Oo () Doo