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Penny Dreadfuls, 1867 · page 286 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 286: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 286: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE 279 De plus elle trouvait en lui un compagnon agreable, bon et indulgent: aussi leur liaison etait-elle assise sur des bases que rien ne semblait devoir menacer ni méme affai- blir. Ils ne parlaient jamais d’amour ; le Comte n’etait jamais ni aux genoux ni aux pieds de sa maitresse ; jamais, non plus, il ne la fatiguait par des protestations de constance et de fidelilé. Elle agissait avec lui d’apres les mémes principes. ll y avait entre eux un échange continuel d’amitié et de bons sentiments; mais pas un atome de fade et insipide -sentimentalite. Le Comte savait qu’il pouvait avoir entiere confiance en Diana: il la consultait en toute occasion, soit sur les af- faires politiques, soit sur l’emploi de ses capitaux, et elle le conseillait toujours sagement et dans ses propres inteéréts. ll en arriva a avoir en elle une confiance sans bornes. _ Cest d’apres cette habitude que nous avons vu Diana exécuter toutes les bonnes intentions du Comte a légard d’Elisa. Comme nous l’avons dit, madame Arlington était 4 deé- jeuner, quand un domestique entra et l’informa que made- moiselle Sydney demandait a la voir. Diana ordonna aussitét de faire entrer Elisa. — Pardonnez-moi cette visite si matinale, ma chére amie, dit Elisa en serrant affectueusement les mains de Diana, quise tendaient vers elle. — J’y suis toujours pour vous, Elisa, répondit l’enchan- teresse; mais comme yous étes pale! Allons... Asseyez- Icboo