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Penny Dreadfuls, 1867 · page 30 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 30: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 30: Penny Dreadfuls, 1867

A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.

📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)

Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

me DU DIABLE 91 Richard s’assit et s’appréta a écouter avec attention le plaidoyer de son avocat. Whiltingham arronditsa main derriere son oreillé. afin d’aider cet organe dans cette importante occasion. L’avocat commenca par donner quelques détails sur 14 famille et la position sociale de l’accusé, qui était ne de parents habitués a une vie opulente et qui était Vheritier d'une fortune considerable. — Pendant sa minorite, son tuleur, ici présent, avait promis d’accorder au prisonnier six cents livres par an. Avec ces avantages pecuniaires, il est absurde de supposer qu'un jeune homme bien elevé et dont les sentiments honorables ont toujours été un objet d’admiration de la part de tous ses amis, et qui n’a jamais eu qu’a exprimer un désir a son tuteur pour se le voir tout de suite accordé; il est absurde de croire qu'un homme placé dans de sem- blables conditions soit entré dans un complot ou ait concu lui-meme le plan de se procurer de l’argent avec de faux billets de banque! Non! c’est un jeune homme d’une nature généreuse et confiante, qui, ne connaissant que fort peu le monde, est tout a fait ignorant de ses artifices. C’est ainsi qu'il est devenu la dupe de quelques escrocs des son début dans la vie. Toute cette histoire se résume en ceci : une bande de coquins a eu recours 2 ce moyen deésespéré de passer de faux billets, afin de rétablir des fortunes detrui- tes. Moins genereux que les voleurs de grand chemin, qui risquent au moins Jeur vie dans l’exécution de leurs crimes, ces hommes avaient besoin dun instrument dont ils pus- sent se servir, et qui pourrait élre sacrifié, le cas echéant, Corin Ghook 5}