Penny Dreadfuls, 1867 · page 319 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 319: what you’re looking at
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342 LA TAVERNE fenétres dont la partie inférieure est abritée par des volets, que sont les mystérieux endroits ou la circulation des finances et du commerce d’un puissant empire est mise en mouvement. Une demi-douzaine d’hommes de la Cité peuvent réunir en une heure plus de richesses que Rome ou Babylone n’auraient pu en montrer 4 | apogée de leur prospérité, et Rome ni Babylone n’ont jamais possedé dans leurs muirs des marchands d’étoffes faisant par année cinquante mille livres de benefices en vendant des robes et des chales, ni des marchands de sucre ayant un million en caisse, ni des brasseurs pour lesquels la- hausse et la baisse d’un demi-penny par pot de biere fait une ditférence de quarante mille livres par an! Rome, Babylone, Thebes et Carthage auraient pu étre achetées par la Last India Company, en donnant une simple hypotheque sur les Zndia Docks. : ; Mais que le lecteur n ‘aille pas s imaginer que tout ce qui reluit est or. Parmi les plus splendides établissements de Londres et jes plus riches en apparence, il y en a dont la solvabilite est souvent dans un état désespéré. C’est dans l'un de ces derniers que nous allons l’intro- duire. La maison de banque bien econnue de James Tomlinson était naturellement sitiée dans Lombard Street. L’elablissement n’était pas trés-vaste, il n’y avait pas d’innombrables commis, parce que la maison faisait peu Ghbooksre S} =a eo