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Penny Dreadfuls, 1867 · page 320 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 320: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 320: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE 313 d'affaires avec les banques des comtés, et qu’elle était sur- tout une maison de dépot. Elle jouissait dune grande réputation et était considérée comme trés-sure ; la richesse présumée, l’intégrité et l’expé- rience de son chef étaient proverbiales. De plus, on croyait que le pere de James Tomlinson était un de ses commanditaires, et comme il s’était retiré du commerce des huiles avec une immense fortune, la banque paraissait présenter toutes les garanties possibles de sta- bilité. Elle existait depuis plus de soixante ans, car elle avait été fondée et conduite avec bonheur par un grand-oncle de James Tomlinson. | James lui-meme y était entré en qualité de simple com- mis, puis il etait devenu un des associés, et finalement il se trouva a la tete de l’etablissement quand son oncle - mourut. James Tomlinson n’élait pas un extravagant, mais il était loin d’avoir la capacité et l’expérience que lui accordait le monde. En 1826, agé alors de quarante ans, il se trouva a la téte d’un établissement prospere et consideré; il en était réellement le seul propriétaire, car son pere n’était pas, comme on le pensait, intéressé dans Ja maison. James possédait toute la routine des affaires de ban- que, mais il manquait de celte hardiesse de combinaisons et de cette faculté de seconde vue qui aurail été si neéces- saire pour bien placer et faire valoir V’argent qui lui A8 [DOO Oo (-) Corin