Penny Dreadfuls, 1867 · page 83 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 83: what you’re looking at
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} ral 7h LA TAVERNE De méme que celui qui regarde dans l’obseurité de la nuit ne distingue d’abord quune immensité immobile et compacte, de méme il envisageait maintenant son avenir, et il était frappe d’épouvante. La seule consolation qui eut pu lui rester et lui faire ou- blier une partie de ses douleurs, — lespérance de revoir son frere, — était envolée, et mendiant sur Ja surface de —jaterre, il ne lui restaii méme pas un nom sans lache pour l’aider dans sa carriére. Tout espoir était morten lui. ~ Un long silence suivit la révélation de M. Monroé. ~ Markham se leva enfin precipitamment de son fauteuil, 's s’approcha de son tuteur, et lui dit d’une voix creuse: -— Dites-moi, comment tout cela est arrivé, que j’ap- prenne au moins de vous-méme les circonstances qui ont amené cette calamité ? — Cela ne sera pas long, dit Monroé, et mon récit vous convaincra que je suis plus a plaindre qu’a blamer. Bien -jJongtemps avant votre condamnation, j’avais entrepris une série de spéculations avec mes propres capitaux; toutes — tournérent malheureusement. L’année 1832 fut fatale a beaucoup de vieilles maisons, et la mienne fut menacée d’une ruine complete ; dans un mauvais moment j’écoutai le con- seil dun certain M. Allen, negociant, qui avait perdu beau- coup d'argent en Amerique, et, sur ses avis, j’employai une petite partie de votre fortune en vue de refaire la mienne et d’augmenter la votre en méme temps. Allen agissait comme mon représentant dans ces nouvelles spé- culations; d’abord nous reussimes au dela de nos désirs; Je Ghooksreo 3} a (CO)