Penny Dreadfuls, 1867 · page 28 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 28: what you’re looking at
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DU DIABLE 419 — J’ai l’habitude de toujours voyager avec un domes- tique. — Un homme qui fuit ses créanciers devrait avoir assez de délicatesse pour ne pas dépenser son argent de cette maniére. Quand vous étiez 4 Bade, n’avez-vous pas été enveloppé dans quelque affaire de jeu qui vous a force de quitter précipitamment le Grand-Duché ? — J’ai eu une querelle avec quelqu’un, et j’ai quitte la ville le lendemain matin. | — Qui, et vous avez laissé vos habits et votre domesti- que al’hdtel sans payer Ja note de vos dépenses. — C’est encore vrai ; mais j’ai rencontré depuis mon domestique et je lui ai donné plus du double de ce que je lui devais de gages. — Vous pouvez vous asseoir, monsieur, ‘dit Vavocat. Le témoin se hata de profiter de cette permission. L’avocat poursuivant appela alors Whittingham. Le pauvre sommelier arriva jusqu’au bane avec une figure extrémement triste, et, apres bien des difficultés, il finit par admettre que son jeune maitre avait médité un soudain départ d’Angleterre le jour méme ou il avait été arrété. ; Dans son interrogatoire, il déclara que le voyage de son maitre était fondé sur les regrets qu’il éprouvait de s’étre laisse entrainer par MM. “IEE a Talbot et Rupert Harboroug oh. | — Milords, s’écria le vieux serviteur en élevant la voix, master Richard n’est pas plus coupable de ce crime qu’au- cune de Vos Seigneuries; mais ’homme qui a tout. fait, CONN 1DOOLK